54. AU MÊME.

Neisse, 23 août 1774.

Monsieur le comte de Hoditz, la lettre que vous m'avez écrite pour vous congédier de moi m'a d'autant plus attendri, que je connais la vérité des sentiments que vous m'y exposez. J'aurais sans doute souhaité que l'état actuel de votre santé et les circonstances vous eussent permis de vous arrêter plus longtemps auprès de moi; mais j'espère que, l'année prochaine, je pourrai avoir le plaisir de vous voir et de vous réitérer de bouche la part invariable que je prends à votre conservation. Et sur ce, etc.268-a


268-a Voyez l'Épître au comte de Hoditz, t. XIII, p. 139-143.