172. AN DEN ETATSMINISTER VON PODEWILS IN BERLIN.

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Podewils berichtet, Berlin 25. November: „Les ministres de France qui sont ici continuent d'être extrêmement intrigués sur la véritable destination des armements de Votre Majesté. Quoiqu'ils croient assez généralement que cela vise la Silésie, ils ne sont pourtant pas sans inquiétude pour le pays de Juliers et de Bergue. On m'a assuré que le marquis de Beauveau a été s'informer l'autre jour chez Brackel de ce qu'il croyait de tous

Tout cela est bon, Brackel parle sans ordre, et assure ce qu'il ne sait pas, Beauveau n'apprendra rien que lorsqu'il en sera temps, et nous réussirons malgré les jaloux et les ambitieux.

Fr.

les préparatifs qu'on faisait ici. Il a ajouté que, si cela regardait l'Électeur palatin, sa cour ne souffrirait point qu'on l'écrase, on qu'on lui tombe sur le corps de son vivant dans le duché de Bergue.“

Die französischen Gesandten fürchten ein Einverständniss des Königs mit den Seemächten; die Ankunft der Gesandten des dresdner und wiener Hofes wird ihre Verwirrung noch vermehren.

 

Nach der eigenhändigen Aufzeichnung am Rande des Berichts.