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9166. AN DEN REGIERENDEN MARKGRAFEN VON BAIREUTH IN BAIREUTH.

Der Markgraf von Baireuth ersucht in einem Schreiben, d. d. Baireuth 3. Juli, den König um die Erlaubniss, dass der in der Plassenburg gefangen gehaltene ansbachische Oberstlieutenant von Reitzenstein1 aus der Haft entlassen werden dürfe, da der Kaiser und der fränkische Kreis seine Befreiung dringend verlangen.

[Leitmeritz, 6. Juli 1757].2

Er möchte den Reitzenstein bei diesen Umständen in Gottes Namen losgeben und sich keine Affairen auf den Hals ziehen, absonderlich in diesen Umständen, da ich ihm jetzo auf den Plutz nicht assistiren kann.

Friderich.

Eigenhändige Weisung für die Antwort, in dorso des Schreibens des Markgrafen.


9167. A LA MARGRAVE DE BAIREUTH A BAIREUTH.

Die Markgräfin schreibt, 4. Juli,3 sie habe nach Empfang des königl. Schreibens vom 28. Juni4 einen Brief für Belle-Isle an Folard in München gesandt, mit der Bitte, denselben dem Marschall zugehen zu lassen. In baireuthschen Diensten befinde sich ein französischer Edelmann, ein Verwandter von Bernis, der Chevalier de Mirabeau, welcher stets eine grosse Anhänglichkeit für die Markgräfin bewiesen habe, „J''ai pensé que, si on pouvait envoyer cet homme à Paris, il pouvait y lier sous mon nom quelques négociations avec la Pompadour. L'appât des récompenses pourront peut-être la faire agir pour vos intérêts. Elle est l'unique cause de l'acharnement qu'on a contre vous. On lui a rapporté des propos vrais ou faux que vous devez avoir tenus contre elle et le Roi. Ces minuties ont mis les biles en mouvement et font tenir la misérable conduite qu'on mène.“

Leitmeritz, 7 juillet 1757.

Ma très chère Sœur. Vous avez trop de bonté de vous donner tant de peine pour mes affaires. Je suis confus d'abuser si étrangement de votre indulgence. Puisque, ma chère sœur, vous voulez vous charger du grand ouvrage de la paix, je vous supplie de vouloir envoyer ce M. de Mirabeau en France. Je me chargerai volontiers de sa dépense; il pourra offrir jusqu'à 500,000 écus à la favorite pour la paix, et il pourrait pousser ses offres beaucoup au delà, si, en même temps, on pouvait l'engager à nous procurer quelques avantages. Vous sentez tous les ménagements dont j'ai besoin dans cette affaire, et combien peu j'y dois paraître; le moindre vent qu'on en aurait en Angleterre, pourrait tout perdre. Je crois que votre émissaire pourrait s'adresser de même à son parent qui est devenu ministre,5 et dont le crédit augmente de jour en jour. Enfin, je m'en rapporte à vous. A



1 Vergl. Nr. 9165.

2 Das Datum nach einer Abschrift der Ausfertigung.

3 Die Ortsbezeichnung fehlt zumeist in den Schreiben der Markgräfin; ein grosser Theil ihrer Schreiben führt überhaupt kein Datum.

4 Vergl. Nr. 9138.

5 Ende Juni 1757 war Bernis an Stelle von Rouillé französischer Minister des Auswärtigen geworden.