9564. AU LIEUTENANT-GÉNÉRAL PRINCE FERDINAND DE BRUNSWICK.

Parchwitz, 3 décembre 1757.

Monsieur mon Cousin. Je vous sais infiniment gré de votre amitié et attention pour me communiquer les nouvelles très intéressantes et bonnes que votre chère lettre du 2473-1 de novembre comprend.73-2 Je ne doute nullement que, si de votre côté, comme j'en suis parfaitement persuadé, vous travaillez ultérieurement pour pousser avec succès votre expédition, tout ira à merveille, et que nous aurons, peut-être avant le commencement du printemps encore, une paix glorieuse et honorable générale.

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Pour moi, mon cher prince, vous serez déjà informé combien de mauvais arrangements j'ai trouvés dans ce pays-ci, par les lourdes fautes commises par quelques-uns de mes généraux, que je ne veux pas rappeler, pour ne pas vous fatiguer par des choses fâcheuses. J'espère, cependant, de tout redresser encore, quoique je ne saurais disconvenir que cela me coûtera bien des peines, et que je sois chargé ici de la plus difficile et hasardeuse entreprise, que j'espère, nonobstant cela, de surmonter avec l'assistance du bon Dieu.74-1 Je suis etc.

Federic.

Nach der Ausfertigung im Kriegsarchiv des Königl. Grossen Generalstabs zu Berlin.



73-1 In der Vorlage fälschlich 27.

73-2 Der Prinz meldete, Stade 24. November, die braunschweigischen Truppen seien am Verlassen des verbündeten Heeres gehindert worden (vergl. S. 72. Anm. 4); er habe seinem Bruder, dem Herzoge, geschrieben, dass er fest entschlossen sei, die Braunschweiger nicht abmarschiren zu lassen, möge geschehen, was wolle; man sei beschäftigt, die nothwendigen Anstalten zum Vormarsch zu vollenden.

74-1 Zu vergleichen auch der handschriftlich uns nur chiffrirt vorliegende Erlass an Keith, d. d. Parchwitz 3. December, in: Preuss, Friedrich der Grosse, Urkundenbuch II. S. 7.