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11461. AN DEN GENERALLIEUTENANT VON FINCK.

Vetschau, 17. September 1759.

Ich habe Euer Schreiben unterm 15. wohl erhalten, und kann Ich Euch heute schreiben, dass Mein Bruder bei Hochkirchen und Daun bei Bautzen stehet. Hat sich übrigens der Prinz von Zweibrücken nach dem Plauenschen Grund1 gezogen, so habet Ihr überall die Avantage über ihn.

Ich habe an den Generallieutenant Graf von Schmettau geschrieben, nach Berlin zu gehen, und müsset Ihr über die Bataillons der Dresdner Garnison, so Ich nach Wittenberg beordert habe, disponiren. Ich habe solche dato an Euch verwiesen.2

Friderich.

Nach der Ausfertigung.


11462. AU FELD-MARÉCHAL PRINCE FERDINAND DE BRUNSWICK.

Kottbus, 17 septembre 1759.

J'envoie ci-jointe à Votre Altesse une lettre dont les détails pourront Lui servir.3 Je vous suis très obligé de l'extrait que vous m'avez envoyé d'une lettre de Contades.4

Votre diversion5 a produit le meilleur effet du monde, parcequ'elle a fait retirer le général Saint-André et a fait retomber Leipzig entre nos mains, où nous avons pris 3 bataillons de l'Empire; d'un autre côté, mon embarras augmente ici, parceque je n'ai pu jusqu'ici rétablir la correspondance avec mon frère.

Daun est à Bautzen, mon frère doit être à Wassenberg ou à Lcebau; les Russes sont à Guben et à Forst, et moi je suis à Kottbus. Vous devez juger combien tout ceci m'inquiète, avant d'avoir donné à tout ceci une forme régulière.

Federic.

Nach der Ausfertigung im Kriegsarchiv des Königl. Grossen Generalstabs zu Berlin.


11463. AU PRINCE HENRI DE PRUSSE.

Kottbus, 17 septembre [1759].

Dans ce moment, je reçois votre lettre du 13. J'espère que Fouqué pourvoira à Neisse. Il n'en est pas de même de Finck, qui doit se



1 Südsüdwestl. von Dresden.

2 Vergl. den Befehl an Schmettau bei Preuss a. a. O. Bd. II, S. 46.

3 Wohl das aufgefangene Schreiben des französischen Oberstlieutenants O'Flannagan an den Prinzen von Zweibrücken, d. d. Münchholzhausen 10. September.

4 Prinz Ferdinand hatte, Nieder-Weymar 17. (verschrieben für 11.) September, einen Auszug aus einem aufgefangenen Schreiben von Choiseul an Contadea, d. d. Wien 24. August 1758, mitgetheilt, nach welchem Daun und der Prinz von Zweibrücken sich Torgaus und Dresdens zu bemächtigen gedächten; Dresden hoffe man zu gewinnen nvu des arrangements pécuniaires faits avec le commandant prussien de cette ville“.

5 Vergl. S. 536.