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Beim Schwarzen Husarenregiment1 seien zwei Rittmeister, von denen der eine „dem Soff sehr ergeben“ sei, der andere „eine grosse Lâcheté begangen“ habe. Einer von ihnen „solle fort und dimittiret werden, der Major von Troschke aber dessen Escadron wieder bekommen“ .

Ich recommandire Euch übrigens nochmalen die prompte und baldige Berichtigung derer mecklenburgischen Contributions- und Lieferungssachen, wozu Ihr den Obristen von Stutterheim unter Eurer Subordination gebrauchen sollet, da Ich recht wohl begreife, dass Ihr nicht überall selbst gegenwärtig sein und alles und jedes alleine betreiben könnet, mithin andere mit dazu gebrauchen müsset.

Friderich.

In einem P. S. wird Dohna mitgetheilt, dass wegen der gefangenen russischen Generale und Officiere, sowie der eroberten Kanonen die nöthigen Ordres nach Küstrin ergehen werden.2

Nach der Ausfertigung im Kriegsarchiv des Königl. Grossen Generalstabs zu Berlin.


10717. AU PRINCE HENRI DE PRUSSE.3

[Breslau,] 12 février 1759.

Mon cher Frère. J'ai bien reçu la lettre que vous me venez d'écrire. Je vous envoie le règlement pour les généraux4 et deux plans pour leur rendre mes idées plus palpables; vous recevrez en même temps un bulletin d'Espagne,5 par lequel vous verrez que la mort du roi d'Espagne est inévitable, et si vous vous rappelez la lettre de M. Rouillé,6 vous en pourrez conclure que les Français, se trouvant dans l'obligation de détacher pour l'Italie et sur les frontières d'Espagne même, ne pourront pas pousser avec vigueur la guerre en Allemagne.

Cependant, je crois qu'il faudra chasser ces troupes de l'Empire d'Erfurt.7 Pour vos canons, vous pouvez les envoyer facilement de Dresde, sous prétexte de les distribuer sur la frontière, et vous trouverez des ressources de reste dans votre imagination, ce qui ne me donne aucun embarras. Votre expédition est une affaire de huit jours; les ennemis ne s'y attendent pas, et, par conséquent, rien ne remuera avant votre retour.

Le bruit des armements des Turcs continue, et, vers le mois de juin, nous en pourrons voir les effets; voilà où nous en sommes actuellement.

J'ai fait écrire au directoire8 touchant les comptes de Magdeburg. Wangenheim y est allé comme vice-commandant, et j'y envoie le prince de Hesse comme vice-gouverneur, pour m'en défaire.9



1 Die ehemaligen Rüsch-Husaren. Vergl. Bd. XVII, 349. 358. 368.

2 Der bezügliche Erlass an den Commandanten von Küstrin, Oberstlieutenant von Seiger, ist datirt Breslau 12. Februar.

3 Prinz Heinrich befand sich im Monat Februar in Dresden.

4 Jedenfalls die Instruction für die Generalmajors von der Infanterie. Vergl. in den Œuvres Bd. 30, S. 263—270 (auch S. XXXIV).

5 Liegt nicht bei.

6 Vergl. S. 63.

7 Vergl. S. 43. 51. 59.

8 Das preussische Feld-Kriegsdirectorium in Torgau.

9 Vergl. S. 84.