<423>le dire, il me paraît que Votre Majesté Impériale ferait bien, s'il Lui plaisait de laisser sur cela à ce ma Téchal les mains un peu plus libres, pour qu'il pût congédier ceux des officiers dont il n'y a pas moyen de tirer service, et de placer d'autres, capables au métier, étant certain que sans un pareil changement Elle ne pourra jamais compter sur Son armée.

Un mouvement tout pur pour les intérêts de Votre Majesté Impériale m'a obligé de Lui mander tout naturellement ces circonstances, et Elle me permettra de Lui renouveler à cette occasion les sentiments d'estime, de considération et d'attachement avec lesquels je suis, Monsieur mon Frère, de Votre Majesté Impériale le très bon frère et fidèle allié

Federic.

Nach der Ausfertigung: im König l. Hausarchiv zu Berlin.


1196. AU MINISTRE D'ÉTAT DE BORCKE A BERLIN.

Borcke übersendet, Berlin 12. September, ein Mémoire des schwedischen Gesandten von Rudenschöld, die Massnahmen Dänemarks behufs Herbeiführung der Wahl des dänischen Kronprinzen zum Thronfolger in Schweden betreffend. „Il conclut par prier Votre Majesté de la part de sa cour de vouloir bien faire des déclarations sérieuses à celle de Danemark et la déhorter de toute entreprise qui pourrait troubler la tranquillité du Nord et y allumer de nouveau le feu de la guerre.“

Il me convient de voir leurs affaires brouillées; ainsi, on peut répondre que je me mêlerais volontiers de leurs affaires, si l'intérieur de l'Allemagne était en paix, mais que la patrie emportait actuellement toute mon attention; que je ne pourrais faire de déclaration au Danemark sans la soutenir, et que la situation de l'Allemagne ne me le permettait pas, mais que, s'ils voulaient ma médiation lorsqu'ils en seraient à ces termes, je la leur offrais de bon cœur.

Fr.

Nach der eigenhändigen Aufzeichnung am Rande des Berichts. Ohne Datum und Praesentatum.


1197. AN DEN ETATSMINISTER VON BORCKE IN BERLIN.

Von dem Cabinetssecretär.

Potsdam, 25. September 1743.

Der König befiehlt, dass Borcke dem Marquis Botta zu vernehmen gebe, Se. Königl. Majestät wolle das, was sich bei der am russischen Hofe angestellten Untersuchung ergeben habe, „zwar vor der Hand noch an seinen Ort gestellet sein lassen,“ Botta aber würde wohl thun, „seine Sachen zu reguliren und auf das fordersamste nach Wien zu “