<374> bei Boxdorf;1 also gewinne Ich positive Görlitz und habe nichts zu besorgen. Alle diese Nachrichten, so Ich von verschiedenen Orten habe, werden Mir durch Deserteurs und allerhand Leute confirmiret.

Ich werde, wie Ich es Euch vorhin schon geschrieben, den 8. dieses bei Görlitz sein. Den 9. muss Ich daselbst ganz ohnumgänglich einen Ruhetag machen, denn Mein Corps alsdenn schon fünf Tage nach einander marschiret hat, und Regimenter dabei seind, welche sechs Tage marschiret haben, und also muss Ich den 9. Ruhetag machen. Den 10. Mai bin Ich alsdenn im Stande, wieder von Görlitz aufzubrechen.

Es wird sehr gut sein, wenn Ihr suchen werdet, gegen die Zeit einen Courier an Mich über Lauban mit einem umständlichen Bericht entgegenzuschicken, damit Ich exacte wisse, wie alles dorten stehet und was passiret ist, damit Ich Mich darnach richten und dirigiren und Meine Märsche mehr oder weniger pressiren könne. Ich wünsche, dass bei Meiner Ankunft dorten Ich alles recht gut finden möge.

Friderich.

Nach dem Concept.


12867. AU PRINCE HENRI DE PRUSSE.2

Marienstern, 6 mai 1761.

Je n'ai pas pu vous écrire plus tôt, je n'aurais pu vous donner que de fausses nouvelles; à présent je puis vous marquer avec certitude qu'à la fin les troupes de Lacy sont sorties de leurs quartiers de cantonnement, pour occuper le camp de Boxberg3 où vous pouvez les voir camper de la batterie qui est auprès de Kolbitz.4 Nous n'avons pas été suivis que de 200 hussards, rien donc [ne] pourra m'empêcher de continuer mon chemin. Or il n'est pas apparent que le maréchal Daun ne pense point à envoyer du secours à Laudon. Il m'est venu une pensée que j'ai cru devoir vous communiquer : que Daun pourrait y envoyer tout le corps de Guasco, avec les troupes du côté d'Egra, consistant en 8 ou 10 régiments.

Je serai après-demain auprès de Gœrlitz, où je suis obligé nécessairement de faire un jour de repos. Si entre ci et ce temps le maréchal Daun fait quelque détachement pour Zittau, je compte le savoir sûrement, et je réglerai sur cela et sur les nouvelles que j'aurai du lieutenant-général Goltz, mes marches ultérieures; je souhaite de pouvoir bientôt vous donner de bonnes nouvelles, tout comme en recevoir de votre part.

Federic.

Je me flatte, mon cher frère, que votre santé va mieux.

Nach der Ausfertigung. Der Zusatz eigenhändig.



1 Nördl. von Dresden.

2 Prinz Heinrich befand sich nach seinen Berichten im Mai in Schlettau. (Vergl. S. 371.) -

3 So, statt Boxdorf.

4 Korbitz, östl. von Schlettau.