<51> de la Nouvelle-Marche,1 Laudon de la Silésie et l'armée de Daun de la Saxe, autant que je le pourrai; et, malgré la bataille de Torgau, je ne me flatte pas de pouvoir gagner une position plus avantageuse que celle que j'ai eue l'année passée.

Le lieutenant Finck que j'avais destiné pour vous envoyer avec ma lettre,2 a été blessé d'un coup de feu dans la tête, ce qui le met à présent hors d'état de se mettre en voyage; mais dès qu'il sera guéri, je ne manquerai pas de vous l'envoyer incessamment.

Federic.

Nach der Ausfertigung im Kriegsarchiv des Königl. Grossen Generalstabs zu Berlin.


12465. AN DEN CAPITÄN VON ZEGELIN, VICECOMMANDANTEN VON BERLIN.

Torgau, 6. November 1760.

Ich habe Euer Schreiben vom 2. dieses erhalten und finde die Arrangements, so Ihr bei ohnlängst geschehenem Herumschwärmen einiger feindlichen Husarenpartien oder aber auch wohl derer, so sich davor ausgegeben, um das Land zu pilliren, gemachet zu haben meldet, recht gut zu sein; Ich hoffe indess, dass nunmehro, da wir ehegestern3 die grosse feindliche Armee hier glücklich geschlagen und aus ihren hier gehabten festen Posten gejaget haben, dass das von solchen bisher herumgeschwärmte Gesindel sich von selbst zurückziehen und, sich in Sicherheit zu setzen, zurücklaufen wird.

Friderich.

Nach einer Abschrift aus dem Nachlasse von J. D. E. Preuss, im Besitze des Geh. Regierungsraths Dr. Schottmüller.


12466. AU MINISTRE D'ÉTAT COMTE DE FINCKENSTEIN A MAGDEBURG.

Auprès de Strehla, 6 novembre [1760].

Vous me ferez la justice de convenir que j'ai fait cette campagne ce qui m'était humainement possible pour soutenir les affaires. Bien des malheurs nous sont arrivés qu'il n'était pas en mon pouvoir de prévenir. Je me suis adressé ici à mon principal ennemi, et quoique la perte des Autrichiens n'aille qu'entre 18 et 20000 hommes, vous pouvez être sûr que tous leurs projets sont dérangés, que les Russes s'en iront en Pologne et que nous gagnerons tout l'hiver.

Si vous voulez savoir ce que je pense de l'avenir, vous devez le



1 Dem Prinzen Ferdinand von Preussen schreibt der König am 5. November, er möge sich während der Streifereien der russischen Truppen nicht in Berlin, noch weniger auf dem platten Lande aufhalten, sondern nach Stettin oder Magdeburg gehen. „Il faudra voir quel succès aura la victoire que je viens de remporter hier [so!] aux environs de Torgau sur la grande armée autrichienne.“ [Berlin. Hausarchiv.]

2 Vergl. Nr. 12462.

3 So.