1863. AU CONSEILLER PRIVE DE GUERRE EICHEL A CAMENZ.

Graf Otto Podewils berichtet, Haag 18. Mai, über eine Unterredung mit Chesterfield. „Je n'ai oublié aucune raison que j'ai cru propre à impressionner sur l'esprit de ce ministre, mais j'ai remarqué avec chagrin qu'elles n'ont pas fait grand effet, et je crois, Sire, que le parti de la cour de Londres est pris de ne plus insister auprès de celle de Vienne sur les propositions de Votre Majesté.“

Mardefeld berichtet, Petersburg 12. Mai, dass Woronzow ihm gegenüber dem Wunsche Ausdruck gegeben hat, er möge die Mediation der Kaiserin von Russland officiell anrufen.

[Camenz, 26 mai 1745].

Cela est fort bien. Il ne doit plus parler de paix ni d'accommodement à Chesterfield ni à personne. Nous sommes à la veille d'une bataille; quand elle sera passée, je lui donnerai des ordres selon lesquels il se conduira alors.

Fr.

Je fais des dépenses excessives pour la Russie; je n'en puis plus faire. Nous sommes à la veille d'une action générale; si nous sommes heureux, nous irons en Saxe, en arrive tout ce qui pourra, et alors, pour empêcher les secours de la Russie, la banque de Leipzig m'en fournira les moyens.

Comme nous sommes à la veille d'une action décisive, il me semble qu'il n'est pas temps de parler de médiation, les Saxons et les Autrichiens sont entrés hier en Silésie, et nous ferons notre devoir pour les en chasser. Dès que l'affaire sera finie, nous tomberons avec un corps qui est tout prêt, sur la Saxe, et Mardefeld pourra dire alors: ne l'ai-je pas prédit? Enfin, je ne puis me déterminer, à présent, à la médiation de la Russie et aux conditions que l'on pourra proposer, qu'après avoir vu la décision de notre sort.

Federic.

Nach der eigenhändigen Aufzeichnung am Rande der Berichte. Demgemäss Immediaterlasse an O. Podewils und Mardefeld, Camenz 26. Mai.