<4> Russie, cette somme étant d'abord assez suffisante pour faire continuer aux Russes leurs ostentations guerrières.

Federic.

Nach dem Concept.


3736. AU MINISTRE D'ÉTAT COMTE DE PODEWILS, ENVOYÉ EXTRAORDINAIRE, A VIENNE.

Berlin, 5 juillet 1749.

J'ai bien reçu votre dépêche du 25 de juin dernier et j'approuve encore fort la manière dont vous vous êtes comporté jusqu'ici envers le sieur Blondel, et tout ce que vous avez fait là-dessus; aussi n'aurez-vous qu'à poursuivre le plan de conduite que vous vous êtes formé à l'égard de ce ministre de France, d'autant plus qu'il sera relevé de son poste par un autre ministre français, de Hautefort, de sorte que le temps qu'il pourra encore devoir rester à Vienne n'excédera pas celui de deux mois.

Je veux bien, au reste, que vous sachiez que je tâche de me procurer des notions justes et exactes sur le personnel, sur le caractère et sur toutes les autres circonstances qui peuvent regarder ledit ministre de France, de Hautefort, et que je vous ferai communiquer ensuite ce qui m'en sera revenu, afin que vous puissiez vous diriger en conséquence.

Federic.

Nach dem Concept.


3737. AU CONSEILLER PRIVÉ DE LÉGATION BARON DE GOLTZ A MOSCOU.

Goltz berichtet, Moskau 12. Juni: Le comte de Woronzow „me fit assez connaître qu'il était lui même persuadé que la cour de Suède était trop éclairée pour faire un changement qui ne pourrait que la commettre avec ses voisins et fournir au Chancelier l'occasion de suivre l'impétuosité de sa rage et de se porter aux dernières extrémités, d'autant plus qu'il pourrait compter alors sur l'assistance de l'Angleterre; mais, hormis ce seul cas, ledit ami m'a fait les protestations les plus fortes que l'Impératrice ne serait sûrement pas la première qui attaquerait la Suède. Il ajouta que les sentiments de Sa Majesté Impériale sur cet article lui étaient suffisamment connus pour ne pas craindre un démenti.“

Berlin, 5 juillet 1749.

Ce que l'ami important vient de vous dire dans l'entretien que vous avez eu en dernier lieu avec lui et dont vous me faites votre rapport en date du 12 de juin dernier, a bien mon approbation; il ne faut cependant pas que vous vous y reposiez simplement, mais plutôt que vous continuiez d'apporter une attention non interrompue à toutes les circonstances qui peuvent accompagner les les affaires, là où vous êtes; car il vous doit être connu, tout comme j'en suis persuadé, que ce n'est que la