<105> que par là les intérêts de la Suède deviendront en quelque manière communs d'avec ceux du Danemark, et que surtout le Prince-Successeur en Suède aura de quoi attacher le roi de Danemark à ses intérêts, vu que celui-ci sera obligé de prendre part à tout ce qui regarde particulièrement ledit Prince et sa succession. D'ailleurs, il n'y aura aucunement à risquer, vu le temps assez éloigné encore où la célébration de ce mariage saura se parfaire.

Vous ne manquerez pas de vous expliquer de la sorte envers ma sœur, la Princesse Royale, et de lui témoigner de ma part en des termes bien obligeants combien j'étais sensible à la confiance qu'elle avait bien voulu mettre en moi pour demander mon avis sur une affaire de telle importance que celle-ci.

Federic.

Nach dem Concept.


4556. AU COMTE DE TYRCONNELL, MINISTRE DE FRANCE, A BERLIN.

Potsdam, 12 octobre 1750.

Milord. J'ai eu la satisfaction de recevoir la lettre que vous avez bien voulu m'écrire hier. Comme il m'importe de savoir bientôt les intentions de votre cour relativement à la négociation de Brunswick que je viens de proposer, il conviendra toujours que vous les demandiez par un courrier que vous y dépêcherez à ce sujet. Je pourrais bien traîner cette négociation, par des pourparlers vagues, pendant trois ou quatre semaines; mais, ce temps passé, il faudrait bien que je vienne à des propositions plus déterminées et par conséquent que je sois pendant ce temps-là précisément instruit si votre cour trouve l'affaire de sa convenance, et, en ce cas-là, ce qu'elle destine de subsides à offrir au duc de Brunswick pour l'entretien des 3 ou 4,000 hommes qu'il a tenus jusqu'ici à la disposition des Puissances maritimes. Sur ce, je prie Dieu etc.

Federic.

Nach der Ausfertigung im Archiv des Auswärtigen Ministeriums zu Paris.


4557. AN DAS DEPARTEMENT DER AUSWÄRTIGEN AFEAIREN.

Podewils und Finckenstein berichten, Bertin 12. October, über die Unmöglichkeit, im Churfürstencollegium die Mehrheit der Stimmen gegen die Pläne des wiener Hofes zu gewinnen, und über die Möglichkeit das dem wiener Hofe weniger günstig gestimmte Fürstencollegium in der Wahlfrage des römischen Königs in Thätigkeit zu setzen. „Le collège des Princes a toujours prétendu devoir être admis à la

Potsdam, 13. October 1750.

Recht sehr gut; wenn sie es dergestalt arrangiren und dahin bringen können werden, wird es Mir sehr angenehm.