<225> gedachte Kron hoffentlich wieder wie vorhin denken und nichts der Sache im Wege legen werde. Uebrigens sollte dieses Instructionsrescript zum höchsten secretiret werden.


Nach der Ausfertigung im Archiv des Auswärtigen Ministeriums zu Paris. Die Beilage nach dem Concept im Königl. Geh. Staatsarchiv zu Berlin.


4730. AU COMTE DE TYRCONNELL, MINISTRE DE FRANCE, A BERLIN.

Berlin, 14 janvier 1751.

Monsieur le Comte de Tyrconnell. J'ai bien reçu la lettre que vous m'avez bien voulu faire touchant les ordres que vous avez reçus de votre cour par rapport au baron d'Asseburg. Vous pouvez être assuré que je me fais toujours un très sensible plaisir de trouver des occasions de pouvoir témoigner à votre cour mon attention et ma déférence pour tout ce qui peut l'intéresser, et que dans ce cas-ci je ne manquerai pas de faire toute la justice que le baron d'Asseburg pourra raisonnablement prétendre, tant en considération de la haute protection de votre cour que par rapport à ses mérites personnels; mais j'espère aussi que ledit baron d'Asseburg ne voudra point mettre ses prétentions à trop haut prix et se déclarer là-dessus en sorte que je puisse convenir aimablement avec lui. Sur ce, je prie Dieu etc.

Federic.

Nach der Ausfertigung im Archiv des Auswärtigen Ministeriums zu Paris.


4731. AU CONSEILLER BARON LE CHAMBRIER A PARIS.

Potsdam, 16 janvier 1751.

Votre dépêche du 4 de ce mois m'a été rendue. M'étant assez étendu sur ce qui en fait le sujet, par le rescrit qui vous parviendra à cet ordinaire du département des affaires étrangères,1 je vous y renvoie, en ajoutant seulement que M. de Puyzieulx verra clairement que les sentiments de la cour de Vienne ne sont nullement aussi pacifiques qu'elle les fait prôner par le comte Kaunitz et par ses amis, mais que tout au contraire elle vise à des choses bien plus vastes que le ministère de France ne paraît les envisager — quand il aura reçu ce mémoire instructif que le comte Tyrconnell lui enverra,2 par où il se développera d'une façon claire et point douteuse les vues pernicieuses que ladite cour cache sous l'affaire de l'élection d'un roi des Romains, tant contre la France que contre moi.

Ce que vous pourrez annoncer préalablement au marquis de Puyzieulx, en faisant usage des réflexions qu'en attendant je vous ai fait



1 Vergl. Nr. 4728 S. 221.

2 Vergl. S. 4729.