<359> verdienten, dass er, der Hofrath Langschmid, selbst mit seiner Person vor alles das Uebel, so den hannoverschen Landen durch Se. Königl. Majestät geschehen würde, einstehen und garantiren wolle, und dass vielmehr man dortiger Orten versichert sein könnte, wie Se. Königl. Majestät, die vorjetzo nicht die geringste Ursache hätten, denen hannoverschen Landen übel zu wollen, alle gute Nachbarschaft mit solchen unterhalten würden.

Wie wenig auch oberwähnte ausgestreuete Zeitungen Glauben verdienten, solches würde das Publicum aus den Umständen der Sache selbst einsehen können, wenn es nur einen Augenblick reflectiret, dass das Campement Dero schlesischen Regimenter im Majo, das derer preussischen Regimenter gegen Ende Junii, das bei Spandow1 aber allererst in dem zukünftigen Monat September sein, und jedes dererselben, sobald Se. Königl. Majestät die Regimenter en revue gesehen, wiederum auseinander gehen und die Regimenter nach ihren vorigen gewöhnlichen Quartieren marschiren würden. Welches, und dass es der Ausgang dergestalt lehren werde, er, der p. Langschmid, allemal garantiren wolle.

Friderich.

Nach Abschrift der Cabinetskanzlei.


5796. AU CONSEILLER PRIVÉ DE LÉGATION DE MALTZAHN A DRESDE.

Potsdam, 3 mars 1753.

J'ai bien reçu les deux dépêches que vous m'avez faites du 24 dernier, et vous sais gré de la communication que vous m'avez faite des anecdotes que vous avez apprises encore par l'homme confident2 au sujet duquel je suis bien aise de vous faire observer qu'il ne faut du tout que vous en fassiez mention dans les doubles de vos rapports que vous adressez au Département, ni que vous nommiez dans ceux-ci les pièces ou les lettres desquelles vous avez tiré les particularités secrètes, puisqu'autrement le grand secret courrait risque d'être éventé. C'est aussi par cette considération que je viens de défendre au sieur Rehnitz, tout comme à sa femme, de songer à quelque voyage pour Dresde, et même de ne plus envoyer des lettres en Saxe qu'en les rendant au conseiller privé Eichel, qui en aurait soin selon les circonstances.

Au reste, je veux bien vous dire, pour votre direction seule et sous le sceau du secret, que je sais de très bon lieu3 que, sur une déclaration que le ministère de Vienne a faite au comte Flemming que l'Impératrice-Reine regardait les engagements pris avec la cour de Dresde par des traités antérieurs comme existants actuellement encore



1 Vergl. S. 346. 351.

2 Es handelt sich um die Fortsetzung der Depeschen des Grafen Brühl an Funcke.

3 Schreiben des Grafen Sternberg an den Freiherrn von Pretlack in Petersburg, Dresden 24. Februar.