1097. AN DEN ETATSMINISTER GRAF PODEWILS IN BERLIN.

Podewils berichtet, Berlin 23. März: „Le roi d'Angleterre goûte en général le projet des sécularisations en faveur de l'Empereur, quoique Hyndford m'ait dit d'avance que la cour de Vienne n'y admettrait jamais l'archéchêvé de Salzbourg. Mais on ne veut pas se charger à Londres de proposer seulement, à Vienne, de céder les possessions en Souabe à l'Empereur, puisque après la cession de la Silésie, l'Angleterre s'est engagée formellement de ne jamais plus parler de cession ultérieure à la reine de Hongrie. Le roi d'Angleterre prétend ne pouvoir oser non plus proposer la cession des villes protestantes d'Augsbourg, Ulm et Ratisbonne à l'Empereur comme prince catholique, puisque cela révolterait non seulement le parti protestant en Allemagne, mais même le parlement d'Angleterre et toute la nation, aussi bien que les cantons suisses protestants. . . . Hyndford m'a dit encore qu'il recevrait au premier jour un autre courrier avec un nouveau plan, qu'on communiquerait à Votre Majesté.“

Breslau, 27. März 1743.

„Des Königs Majestät haben mir befohlen, des Wirklichen Geheimen Etatsministers Herrn Grafen von Podewils Excellenz auf Dero Bericht vom 23. d., betreffend die Dépêches, so Mylord Hyndford jüngsthin durch einen Courier erhalten, vorläufig zu melden :

Wie Höchstdieselbe sich nicht weiter von der Sache meliren, sondern es gehen lassen würden wie es wollte. Vielleicht würde es der englische Hof mit der Zeit und wegen der erfolgenden Événements selbst regrettiren, und Sr. Königl. Majestät Mediation alsdann recherchiren, da Sie dann auch Ursach haben würden, damit anzuhalten.“ ..

Eichel.

Auszug aus der Ausfertigung,