644. AN DEN ETATSMINISTER GRAF PODEWILS IN BERLIN.

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Podewils berichtet, Berlin 23. December: Lord Hyndford bittet für den 24. um eine Audienz. „Autant que j'ai remarqué par ses discours, il est chargé de remettre un mémoire de la cour de Vienne à Votre Majesté, qui apparemment sera rempli de plaintes bien amères sur ce qui s'est passé à la fin de la campagne, par rapport aux négociations secrètes d'alors“ . Hyndford behauptet: „qu'il y a des protocoles signés par des témoins en présence du Roi“ .

„Votre Majesté permettra que je fasse une petite digression ausujet du roi d'Angleterre. La déclaration vive qu'on va faire à ce prince, conjointement avec Bussy, nous pourrait, selon toutes les apparences, brouiller vivement avec ce monarque.... La France sera charmée de nous brouiller sans retour avec le roi d'Angleterre, parce qu'elle croira avoir d'autant meilleur marché de nous. Mais c'est par la même raison qu'il faudra y aller un peu plus bride en main, et en rejeter la haine, s'il est possible à la France .... Il serait bon si Votre Majesté faisait écrire une lettre de Son cabinet au sieur Andrié etc.“

Potsdam, 24. December 1741.

Nichts, als was Mylord Hyndford unterschrieben.

Mylord Hyndford kann bei Mir kommen, wenn er will; inzwischen kann ihm versichert werden, dass Ich gegen seinen Herrn nichts unternehmen würde. Von ihm wäre persuadiret, er würde das Secret religieusement observiren; hâtte man osterreichischer Seits solches gethan, und Mich nicht in die épineuseste Umstände von der Welt gesetzet, so wurde Meiner Seits nichts gefehlet haben. Wollen die Oesterreicher Bruit davon machen, ist es um so schlimmer vor sie, und Ich werde sie hautement dementiren. Es muss Chambrier allenfalls instruiret werden, um praepariret zu sein, falls die Oesterreicher ihre Desseins dorten ausführen wollten. Besser wäre es

 

aber, wenn Hyndford sie zu vernünftigen Gedanken disponiren könnte.

Mündliche Resolution. Nach Aufzeichnung des Cabinetssecretärs.