<111> und Engelland gewiss und so gut als declariret, auch ganz nahe sei.1 Die göttliche Providence wolle nur verhüten, dass des Königs Majestät, auch wider Dero Willen und Vorsatz darin nicht mit eingeflochten werde. Ew. Excellenz bitte unterthänig um Vergebung meines lang ausgefallenen Schreibens.

Eichel.

Nach der Ausfertigung.


6723. AN DEN ETATSMINISTER GRAF PODEWILS IN BERLIN.

Podewils berichtet, Berlin 6. April, dass er dem sächsischen Gesandten von Bülow die vom Könige befohlenen Vorstellungen2 gemacht habe. Der Gesandte habe bereitwilligst versprochen, in Dresden auf die Beilegung der Streitigkeiten zu dringen. „Mais il ajouta en même temps qu'il se flattait votre Majesté ne voudra retirer pour cela les ordres qu'Elle avait bien voulu donner pour la poste d'uhlans, qu'on reconnaissait tenir de Sa pure complaisance et amitié, et que, par rapport aux passe-ports demandés, Votre Majesté daignerait considérer avec combien de promptitude on accordait en Saxe tous les passe-ports que le Directoire Général et le ministre d'État de Massow demandaient pour des objets plus importants que ceux qu'on exigeait de Votre Majesté; qu'il s'en rapportait aux passeports que le sieur de Maltzahn avait envoyés ici de Dresde dans le courant du mois passé.“

Podewils fügt hinzu: „Il est vrai que nous en avons reçu pour le Directoire Général pour 21,000 lests de sel, pour 16,000 brasses de bois et pour autant de Stabholtz sur l'Elbe dans le bailliage de Gommern et pour 4,500 lests de sel sur l'Oder qui vont en Silésie, outre quantité d'autres effets pour le compte de Votre Majesté.“

Potsdam, 7. April 1755.

Es ist alles gut, aber er möchte den von Bülow fragen, ob er wollte à la courte paille mit Mir ziehen.

Mündliche Resolution. Nach Aufzeichnung des Cabinetssecretärs.



1 Vergl. Nr. 6725.

2 Vergl. Nr. 6710 und Nr. 6721.