9725. AU CONSEILLER PRIVÉ VON DER HELLEN A LA HAYE.

Breslau, 25 janvier 1758.200-2

Le rapport que vous m'avez fait du 14 de ce mois, m'a été fidèlement rendu. Comme j'en ai vu entre autres ce que vous me marquez touchant la prétendue communication que la France doit avoir eue d'une négociation entamée entre moi et le roi de Pologne, électeur de Saxe, j'ai eu lieu d'être surpris de l'effronterie de mes ennemis, pour controuver et débiter hardiment des mensonges les plus grossiers, et où il

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n'y a pas même quelque ombre de vraisemblance, vu que, depuis le temps que le roi de Pologne à séjourné à Varsovie, il n'y a eu entre nous la moindre correspondance ni directement ni indirectement. Je ne comprends donc rien à ces bruits, à moins que le comte Brühl, fertile en calomnies et pour controuver des mensonges, n'en ait imposé à la France de celle-là. Enfin, vous pouvez hardiment désabuser tous vos amis qui vous parleront à ce sujet, et donner un haut démenti làdessus.

Federic.

Nach dem Concept.



200-2 In einem vorangehenden Cabinetserlass, (d. d. Breslau 20. Januar, schreibt der König mit Bezug auf die Ingenieure, welche er aus Holland gewünscht hatte (vergl. S. 123), wenn er nur 3 oder 4 erhalte, welche Belagerangen mitgemacht hätten, so genüge ihm dies.