11108. AU PRINCE FERDINAND DE PRUSSE.

Reich-Hennersdorf, 19 juin 1759.

Der König ermahnt den Prinzen, wenn er den Brunnen von Spaa gebrauche, dann mit grosser Sorgfalt die dafür nothwendige Diät einzuhalten.

Ne pensez point à la guerre, mon cher frère, mais à vivre, mais à vous rétablir; tâchez d'écarter toute idée fâcheuse et d'être aussi gai qu'il vous est possible, et n'augmentez pas mes chagrins par la crainte de votre danger.

Federic.

Eigenhändiger Zusatz zu der Ausfertigung im Königl. Hausarchiv zu Berlin. 334-1



334-1 Auf einem Schreiben vom 5. Juni findet sich der eigenhändige Zusatz: „Pour l'amour de Dieu, ne hasardez rien pour votre santé, et si votre nouveau régime (vergl. S. 168. Anm. 1) ne vous fait pas du bien, quittez-le et prenez les drogues des autres.“ Auf einem Schreiben vom8. Juni der eigenhändige Zusatz: „Prenez tous les soins possibles de votre santé, cher frère, et faites humainement ce qui dépendra de vous pour vous remettre.“ In weiteren Schreiben vom 2., 14., 24. und 25. Juli spricht der König seine herzliche Freude aus über die Besserung des Gesundheitszustandes des Prinzen. Am 24. fügt er eigenhändig hinzu: „Pourvu que vos forces reviennent, alors, mon cher frère, j'espère encore dans votre tempérament et de votre jeunesse votre entière reconvalescence.“ Am 14. lässt der König auf die Bitte, die Heirath eines adligen Hauptmanns mit einem adligen Fräulein zu erlauben, antworten: „Je l'agrée d'autant plus volontiers qu'il sera bon que le vide qu'occasionne présentement la guerre, soit remplacé par des enfants à naître.“