2032. AN DEN ETATSMINISTER GRAF PODEWILS IN BERLIN.

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Andrié berichtet, London 1. October : „Harrington m'a paru très sensible sur les doutes que Votre Majesté paraissait avoir sur la sincérité des Puissances maritimes ... Il m'a ajouté que Votre Majesté devait bien être persuadée et convaincue que les Puissances maritimes n'auraient pas conclu la convention d'Hanovre, si leur intention n'était pas de la soutenir par tous les moyens imaginables, et qu'en supposant pour un moment que les cours de Vienne et de Dresde ne voulussent absolument point y adhérer dans le terme fixé, les Puissances maritimes feraient voir a Votre Majesté qu'on ne se jouait pas impunément de leur résolution . . . Pour ce qui regardait en particulier la roideur de la cour de Vienne, ce secrétaire d'Etat est convenu que, cette cour-là étant accoutumée de faire toujours les choses de mauvaise grâce, il n'était pas surprenant qu'elle se fit tirer l'oreille dans cette occasion, mais que, par les ordres réitérés que Sa Majesté Britannique avait donnés au sieur Robinson, il ne doutait pas que la reine de Hongrie n'ordonne enfin au sieur de Wasner de finir le traité définitif de paix avant le terme stipulé; que, si au contraire les cours de Vienne et de

Hauptquartier Rohnstock, 21. October 1745.

Der König befiehlt, an Andrié „mit einer besonderen Estafette“ zu schreiben, „dass Namens Sr. Königl. Majestät er dem Lord Harrington auf das poliste und verbindlichste danken sollte vor die Declaration, welche derselbe ihm thun wollen, und da Se. Königl. Majestät daraus zu Dero ausnehmendem Vergnügen ersehen hätten, wie der englische Hof sich in der bewussten Sache so zélé erwiese, so sollte Andrié dem Mylord Harrington die verbindlichste Versicherung geben, dass Se. Königl. Majestät Deroseits auch zeigen würden, dass die Engelländer die mit Deroselben hergestellte Union und Freundschaft nie regrettiren sollten315-3. . . Dass, daferne man sonsten nur englischerseits vor Se. Königl. Majestät gewisse Égards bezeigen, mit Deroselben vertrau-

Dresde venaient à faire trop les opiniâtres, les Puissances maritimes feraient voir à Votre Majesté qu'elles étaient en état de soutenir leur ouvrage par des moyens efficaces . . . Que pour ce qui regardait la Saxe ... les Puissances maritimes s'embarrassaient fort peu de quelle façon elle pensait là-dessus.“

lieh umgehen, die getroffene Engagements erfüllen und hergegen keine Tractaten mit andern Puissancen machen würde, so den mit Sr. Königl. Majestät genommenen Verbindlichkeiten diamétralement zuwiderliefen, alsdann die Krone von Engelland sich aller reellen und wahren Freundschaft von Sr. Königl. Majestät zu gewärtigen haben und davon allen Effect sehen sollte“...

Eichel.

Auszug aus der Ausfertigung.



315-3 Es folgt eine Zusage in Betreff der Sendung preussischer Hülfstruppen, fast wörtlich wie in Nr. 2035.